Le défaut de justification dans les 48 heures par une salariée de la prolongation du deuxième arrêt de travail, ne constitue pas une faute grave ni un motif de licenciement, dés lors que celle-ci a averti son employeur de son absence et qu’elle a remis tous les justificatifs sollicités lors de l’entretien préalable à son licenciement (Cass. Soc. 20 juin 2012 N° de pourvoi: 11-17992).

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