Le licenciement d’un salarié dénonçant des faits de corruption est nul et doit entrainer sa réintégration.

Une décision importante sur un salarié lanceur d’alerte dans son entreprise.

Dans cette affaire, un directeur commercial dénonce des faits de corruption à son employeur qui le licencie pour faute grave 11 jours après.

Du fait de l’éviction brutale du salarié de l’entreprise,  concomitamment à des perquisitions effectuées par les autorités européennes de la concurrence,  les juges en ont exactement déduit que le licenciement trouvait sa source dans la dénonciation des faits de corruption et non dans les griefs invoqués par l’employeur dans la lettre de licenciement (Cass. Soc. 21 juin 2017).

Dans ce cas, la direction aurait dû diligenter sans attendre une enquête interne.

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